Mettre fin à l’auto sabotage – partie 1

Je suis convaincu qu’en chacun de nous réside un potentiel immense qui nous est propre.

Mais que, pour certaines raisons, nous préférons parfois nous auto saboter…

Aujourd’hui il existe un modèle qui peut nous aider à retrouver celui où celle que l’on aspire à être.

Et qui peut même nous aider à l’incarner progressivement.

Brooke Castillo est une coach de vie américaine qui nous propose un modèle nous aidant à mieux comprendre ce qui détermine nos résultats.

Ce modèle peut également servir afin de percer nos habitudes de fonctionnement.

Souvent, sans nous en rendre compte, nous nous auto sabotons, nous agissons contre nous-même et ne parvenons pas à obtenir les résultats qui nous font vraiment du bien.

Naissent alors des schémas répétitifs dans nos vie ”J’attire toujours le même type de personne”, ”impossible d’avancer sur mon projet sans qu’une difficulté me tombe dessus”.

Ce modèle nous explique ce qui se passe, chez nous les êtres humains, entre le moment ou nous obtenons un résultat et la circonstance qui a déclenché le processus d’action.

Si vous appliquez ce modèle à votre vie quotidienne et à vos objectifs, la transformation est garantie.

Auto-sabotage

Le modèle de BROOKE

Ce modèle est composé de 5 facteurs. Chacun des facteurs influence ou détermine le suivant.

C pour CIRCONSTANCE : Celle-ci est neutre, ni positif, ni négatif, elle est juste présente.
P pour PENSEE : C’est là que le jugement intervient pour teinter la circonstance de positif ou de négatif. Nous n’en avons pas toujours conscience mais elle est belle est bien là.
S pour SENSATION : (Où sentiment) Il s’agit de ce que l’on ressent à la suite de cette pensée.
A pour ACTION : L’action, ou l’inaction que l’on pose afin de créer un résultat.
R pour RESULTAT : Pas besoin de faire l’ENA pour comprendre ce qu’est un résultat ;).

Ce qui est intéressant dans ce modèle c’est que le résultat qui est créé en toute fin de ce processus viendra toujours confirmer votre pensée de départ.
C’est ce que l’on appelle le biais de confirmation ou la prophétie autoréalisatrice.

Si la pensée (généré automatiquement dans notre petite tête) détermine la sensation qui va elle-même conditionner l’action et donc définir le résultat.
Alors, on se rend compte qu’en réalité, avant même d’agir, au moment où la pensée se crée, les dés sont jetés : le résultat est prévu d’avance.

Esprit mécanique

Amener la pensée à sa conscience, vous révèle le résultat que vous obtiendrez.

En poursuivant la logique de ce modèle, on s’aperçoit de l’importance de nos pensées sur nos résultats.

Sachant que les pensées sont générées automatiquement (je vous renvoie pour cela à l’article sur nos pensées), il devient primordial de se pencher sur ce qui se passe dans notre petite tête.

Afin de savoir si cette pensée nous servira ou nous desservira, je vous propose un exercice, simple et efficace.

Remémorez-vous un moment récent de votre vie ou vous auriez aimé que la circonstance vous à déplu (Circonstance) :
Vos collègues ne vous ont pas inclus dans leur projet, vous avez raté un examen, votre conjoint vous à prit la tête.

Maintenant, écrivez votre sensation par rapport à cela :
Je me sent rejeté, je me sens nul, je me sens incompris.

Sachez que cette sensation, bien que réelle, que vous avez ne vient pas de la circonstance (neutre). Elle provient en fait de la pensée qui vous est venu face à cette circonstance.

Qu’est-ce qui fait que vous avez ressenti cela, quelle pensée justifie cette sensation ?

La ligne C (circonstance) doit être écrite sans adjectifs, uniquement un fait vérifiable et incontestable.
La circonstance doit pouvoir être prouvée devant une cour de justice, s’il y avait une caméra, c’est exactement ce que l’on verrait.

Si vous parvenez à identifier la pensée que vous avez eu, vous connaissez maintenant ce qui à déterminé le résultat qui a suivi.

95% des pensées d’aujourd’hui sont les mêmes qu’hier. Libre à vous de vouloir entretenir cette pensée, ou d’en changer.

Nos pensées

Il est fréquent de s’attacher à ses pensées

Pour certaines anciennes cultures, la pensée est un sens comme le toucher ou le goût.

Aujourd’hui, dans notre culture occidentale, on à fini par croire que nous étions nos pensées.

Que si l’on pense ”je suis nul”, c’est qu’on est nul. D’ailleurs, vous noterez l’efficacité de notre cerveau à trouver tout un tas de raison valable pour justifier cette pensée.

C’est encore une fois ce que l’on appelle le biais de confirmation ou prophétie autoréalisatrice. Nous sommes tellement conditionnés à croire que c’est par la raison que nous pouvons faire face à tous nos problèmes qu’on en oublie que la pensée qui est générée, est générée par le même organe qui lui donne raison ou tort.

C’est comme si celui qui décidait des lois était le même qui les faisait appliquer… démocratie bonjour.

Si l’on s’attache autant à ses pensées, au-delà des justifications que notre cerveau peut trouver, c’est aussi que ces pensées correspondent à notre histoire.
Et oui, lorsque la pensée ”je suis rejeté” me vient à l’esprit, c’est parce que j’en ai fait l’expérience auparavant.

Aujourd’hui cette pensée me détruit dans mon quotidien et pour m’en séparer il faut que je renonce à cette partie de mon histoire ou je me suis senti rejeté.

Je ne dois pas la nier, mais accepter de me séparer de cette sensation qui m’a construit et à forgé mon identité.
C’est laisser mourir une partie de soi pour laisser naître celui ou celle que je ne connais pas encore.

auto-sabotage

Est-ce si difficile d’imaginer le meilleur pour soi ?

Nous allons, ensemble, remonter le modèle de BROOKE, du résultat jusqu’à la pensée.

Dans cette démarche, l’aspect essentiel sur lequel il faut passer du temps est la ligne des sensations.

Prenons une envie, un désir, un objectif que vous avez :
Je veux ouvrir une salle de sport, je veux rencontrer une personne qui me plaît vraiment, je veux avoir mon diplôme.

Partons du résultat maintenant :
Je possède ma salle de sport, je suis en couple avec une personne qui me plaît, je suis diplômé.

Imaginons l’action ou les actions principales qui vous ont menées à ce résultat :
J’ai investi l’argent économisée et je me suis formé à la gestion, je suis sortie dans des endroits qui me plaisent et je suis allé parler à une personne qui m’a plu, j’ai participé à un groupe de révision et j’ai été régulier.

L’aspect essentiel maintenant, ligne S, quelles sont les sensations ou émotions m’ont permis d’effectuer ces actions ?
La confiance et la passion, l’amusement et l’enthousiasme, l’intérêt et l’envie.

Pour vous rendre les choses plus faciles, imaginez que ce n’est pas vous, mais un personnage fictif qui réalise ces actions.
Il faut passer du temps pour se mettre dans la peau de la personne qui agit afin de se sentir proche de ce qu’il ressent.

Ne faîtes pas cela dans l’excitation mais davantage dans le calme afin de ralentir vos pensées et de favoriser votre imagination.

Lorsque vous tenez ce personnage dans ce qu’il ressent demandez-vous alors :
quelles sont les pensées qui alimente l’esprit de cette personne ?
Je suis fait pour ça, j’avance vers ce qui me plaît et je suis digne d’amour, je maitrise ce sujet et je suis capable de l’exposer.

Modifier ses pensées

Comment modifier sa pensée

La première étape de ce processus est évidemment de se rendre compte des pensées que l’on à.

Être capable de les amener à sa conscience :

-Grace au petit exercice que je vous ai proposé

-En prêtant attention à vos pensées pendant votre journée.

-En respirant calmement pour ralentir le rythme de vos pensées.

Ensuite, vous devez décider que cette pensée ne vous est plus favorable, vous devez l’étiqueter ”pensée de merde, ne pas écouter”.

Dans le même temps, et c’est le plus important, vous devez la remplacer par une autre pensée, plus positive, étiquetée ”pensé 2.0, patchs de réussite” (trouvez la formule qui vous va le mieux).

Enfin, il vous faudra vous répéter aussi souvent que possible cette pensée en y ajoutant l’émotion que ressent votre personnage fictif.

Votre cerveau ne faisant pas la différence entre ce qui est vrai et ce qui est imaginaire va réellement construire un pont entre cette nouvelle pensée et une émotion positive.

En vous la répétant vous allez construire de nouvelles connections neuronales qui se renforceront progressivement.

Quant aux anciennes pensées, vous disposez d’un jardinier dans votre cerveau qui, pendant votre sommeil, nettoie votre jardin des pensées que vous avez choisi de ne plus entretenir… Hop, poubelle.

s'aider soi-même

Entre action et inaction

Trois type d’actions peuvent se retrouver dans la ligne R : action, réaction et inaction.

L’action est un passage à l’acte volontaire et choisi consciemment.​ Ce que je vous encourage à faire ici afin de produire les résultats que vous souhaitez.

La réaction est l’action que l’ont prend automatiquement, elle est issu de notre expérience, ce que je vous encourage à dénicher afin de mieux vous connaitre.​

L’inaction peut-être un choix ou automatique et à cette caractéristique : l’action est envisagée comme plus inconfortable ou risquée que l’inaction.

L’inaction mérite un article au complet. Si, lorsque vous cherchez à comprendre un échec ou un résultat qui ne vous convient pas, vous aboutissez à une inaction à la ligne R, c’est que la charge émotionnelle du passage à l’action est plus forte que celle de rester dans votre situation actuelle. Cela étant une nouvelle fois induit par votre pensée de départ.

En transformant vos inactions en action, vous observerez des résultats positifs rapidement !

C’est certainement la meilleur façon de tester ce modèle : changer la pensée qui à produit une inaction en une pensée qui m’aide à agir.

Pour conclure

-Les circonstances ne vous affectent pas, elles sont toujours neutres.

-Nos pensées nous affectes et induisent un résultat avant même que nous agissions.

-Il est possible de modifier ses pensées pour obtenir le résultat que l’on souhaite.

-Pour cela il faut d’abord rencontrer les pensées qui nous traversent automatiquement.

-L’inaction est un levier sur lequel vous pouvez jouer pour avancer rapidement (très rapidement) vers vos envies.

Renaître

Il existe certaines pensées profondément ancrées, qui sont difficiles à déraciner tant elles nous ont construites jusque là. Elles sont d’ailleurs difficiles à percevoir, on les appelles

“les croyances.”

Pour cela aussi il existe un exercice simple et puissant.

Cet exercice s’inscrit entièrement dans le modèle de BROOKE.

Son effet est encore plus puissant, agissant davantage en profondeur.

Winking smile

Rendez-vous dans la partie 2

Libérez-vous

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  • cet article est passionnant , il permet de se mettre à côté de soi et de s’observer pendant un temps .j’attends la suite avec impatience …félicitations à l’auteur

    chantal

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